« L’air est plus ou moins contaminé par des polluants gazeux, liquides ou solides d’origine naturelle (émissions par la végétation, les océans, les volcans…) ou produits par les activités humaines (cheminées d’usines, pots d’échappements…).« 

Atmo France

« Avec les changements climatiques, la pollution atmosphérique est l’une des principales menaces environnementales pour la santé. »

Organisation Mondiale de la Santé

En effet, nombreuses sont les études montrent l’impact de la qualité de l’air sur la santé. En 2013, les particules en suspension ont été classées comme oncogènes par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS. Rien que pour les particules fines de type PM 2.5 (particules avec un diamètre inférieur à 2.5 µm) l’agence régionale de santé parle de 48 000 décès prématurés par an en France.

Pour la France, le coût économique de la pollution de l’air s’élève à 100 milliards d’euros par an (Source ARS).

Parmi les différents polluants, nous avons choisi de nous intéresser aux particules fines. Surveiller les taux de particules fines dans l’air est intéressant car ces dernières présentent un risque pour la santé. Cependant ces particules peuvent être d’origines diverses (humaines ou naturelles). Il est donc important de multiplier les jeux de données pour pour être en capacité de proposer des hypothèses sur les sources de particules fines.

Nos objectifs sont de sensibiliser les citoyen.nes et les pouvoirs publiques à ces problématiques et d’être en capacité de leur proposer une analyse fine avec des solutions pour réduire ces nuisances.

Les capteurs:

Pour cela nos disposons de deux types de capteurs de particules fines: l’un fixe l’autre mobile

Capteur fixe
Capteur fixe
Capteur mobile
Capteur mobile